Page 283 - Livre électronique du congrès AFMAPATH 2024
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P180.  LA  CORRELATION  ENTRE  LA  NASOFIBROSCOPIE  ET  LA
                     POLYSOMNOGRAPHIE DANS L'EVALUATION DU SYNDROME

                     D'APNEES OBSTRUCTIVES DU SOMMEIL:  A  PROPOS DES  300
                     PATIENTS

                     **JJ. TASA, **H. EL BOUJAMAI, **M. KARHATE, **L. SENHAJI, **M.
                     SERRAJ, **A. BOUCHRA, **MC. BENJELLOUN, *Y. CHEFCHAOU, *S.
                     LABYAD, *M. BENJELLOUN, *M. EL BIAZE, ***H. BOURKHIME

                     *CENTRE DE MEDECINE DU SOMMEIL - **SERVICE DE PNEUMOLOGIE, CHU HASSAN II DE FES -
                     ***SERVICE D’EPIDEMIOLOGIE - FACULTE DE MEDECINE, PHARMACIE ET MEDECINE DENTAIRE
                     DE FES. UNIVERSITE SIDI MOHAMED BEN ABDELLAH



               INTRODUCTION :

               La polysomnographie(PSG) est l’examen de référence le plus complet dans le cadre des
               explorations du sommeil. Elle constitue la pierre angulaire dans l’évaluation des troubles du
               sommeil et particulièrement le SAOS.

               La recherche des anomalies de la sphère ORL fait partie intégrante de la prise  en charge
               étiologique et thérapeutique du syndrome d’apnée obstructive du sommeil(SAOS).

               OBJECTIF :


               Décrire les anomalies les plus souvent retrouvées à l’examen ORL chez les patients suivis pour
               SAOS et établir la relation entre ces anomalies et le degré de sévérité du SAOS lors de la PSG.

               MATERIELS ET METHODES  :

               Nous avons colligé des patients ayant un SAOS confirmé par la PSG sur une période de 3ans(du
               01 janvier 2018 au 01 janvier 2021) ; une série de 300 patients ayant bénéficié d’une PSG au centre
               de médecine du sommeil du CHU Hassan II de Fès et ayant bénéficié d’un examen ORL avec
               nasofibroscopie réalisée par un Médecin ORL selon un formulaire prédéfini.

                RESULTATS  :

               Notre étude porte sur 300 patients dont l’âge moyen est de 54ans (11 et 90ans).

               Nous avons une prédominance masculine avec un sex ratio de 1.16. Nous avons noté un IAH
               moyen de 58/h et un IMC moyen de 31kg/m2 . Les SAOS sont classés en légers (n =33 ;11%)
               ;modérés (n =64 ;21.33%) ;sévère  (n =203 ;67.66%).

               Nous avons noté que le risque de développer un  SAOS sévère est plus important  chez les
               patients ayant un IMC supérieur à 30kg/m2 (n=123 ;78.3%) que chez ceux ayant un IMC inférieur à
               30kg/m2 (n=110 ;76.9%).


               Le SAOS sévère est plus fréquent chez les patients âgés  de plus de 50ans (n=163 ;78%) que chez
               ceux âgés de moins de 50ans (n=70 ;76.9%).


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