Page 232 - Livre électronique du congrès AFMAPATH 2024
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P151. APPORT DE LA TITRATION HOSPITALIÈRE EN PPC POUR LE
TRAITEMENT DES MALADES SAS
ABIR BOUHAMDI1, LOUBNA BOUMEKRAT1, YASSINE CHEFCHAOU2,
HIND BOURKHIME3, RAJAE AMIALI1, MOHAMED TEGHIOULLAH1,
SANAE LABYAD2, MERYEM BENJELLOUN2, MERYEM KARHATE1,
LAMIAE SENHAJI1, MOUNIA SERRAJ1, AMARA BOUCHRA1, MOHAMED
CHAKIB BENJELLOUN1, MOHAMED ELBIAZ1,2.
1SERVICE DE PNEUMOLOGIE, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE HASSAN II; 2CENTRE DE
MEDECINE DU SOMMEIL, CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE HASSAN II; 3LABORATOIRE
D’EPIDEMIOLOGIE ET DE RECHERCHES CLINIQUES, FACULTE DE MEDECINE, PHARMACIE ET
DENTAIRE FES, MAROC
Introduction :
La pression positive continue (PPC) est le GOLD standard du traitement du syndrome d’apnées
de sommeil (SAS) sévère.
La titration, réalisée généralement en hospitalier au laboratoire de sommeil sous surveillance
polysomnographique, vise à déterminer le niveau de pression efficace (Peff) pour éliminer les
événements respiratoires nocturnes et vise à indiquer définitivement une PPC ou choisir un autre
mode ventilatoire.
L'objectif de cette étude est d'évaluer le rôle des paramètres polysomnographiques dans
l’évaluation de la réussite d’une titration sous PPC.
Matériels et méthodes :
Nous avons mené une étude épidémiologique rétrospective au sein du Centre de Médecine
du Sommeil du CHU Hassan II à Fès, portant sur des patients suivis pour SAS. Cette étude a été
menée sur une période de deux ans, du 1er janvier 2022 au 31 février 2024.
L’association entre la PPC et les paramètres polysomnographiques a été examinée à l’aide du
test statistique paramétrique de comparaison de moyenne de Student. Le seuil de
significativité a été fixé à 0,05.
Résultats :
Soixante-neuf patients, d'un âge moyen de 60,66 ± 17,69 ans, ont été inclus dans notre étude,
parmi lesquels 71 % sont des femmes. L’indice de masse corporelle (IMC) moyen est de 34.78 ±
6.44 Kg/ m2.
Les principales comorbidités observées sont : l’hypertension artérielle (61.4%), une
cardiopathie (53.8%) et le diabète (36.5%).
En ce qui concerne les symptômes rapportés, on a noté des ronflements nocturnes (72.5%), une
somnolence diurne excessive (34.8%) avec un score moyen d’Epworth de 11.45± 6.35, une
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