Page 255 - Livre électronique du congrès AFMAPATH 2024
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P163.  LA TUBERCULOSE ENDOMÉTRIALE A PROPOS DE 2  CAS

                     CLINIQUES  A L'HÔPITAL  MOULAY YOUSSEF A SALE  MAROC

                     N. NOUNA, H. CHARAII, A. BOUDOUH , M. BAOUIZ , N. REGUIG ,
                     A.RAFIK , M. AHERMIM , J.E. BOURKADI


                     SERVICE DE PNEUMO-PHTISIOLOGIE HOPITAL MOULAY YOUSSEF CHU IBN SIN RABAT


               Introduction :

               La tuberculose génitale est une forme rare  caractérisée par la fréquence des formes latentes
               inapparentes. Le mode de contamination est dominé par la voie hématogène provenant d’un
               autre foyer, avec une atteinte initiale des trompes réalisant un tableau de salpingite à partir de
               laquelle l’infection progresse vers les autres organes génitaux. Des cas exceptionnels sont
               rapportés durant la ménopause, ils sont le plus souvent secondaires à d’autres localisations
               extra-génitales, avec une grande latence entre  le foyer initial souvent pulmonaire et la
               localisation génitale.


               Objectifs :
               Décrire les caractéristiques  cliniques, paracliniques, et thérapeutiques ainsi que le pronostic de

               patients atteints de tuberculose endométriale.

               Matériels et méthodes:

               Etude rétrospective  de 2 patientes menée au service de Phtisiologie  au sein de l’hôpital
               Moulay Youssef.

               Résultats:

               La tuberculose endométriale atteint les femmes en pleine activité génitale rarement en péri- ou
               postménopause.

               Le mode de contamination est la voie hématogène ou  voie lymphatique rarement  secondaires
               à une inoculation directe par contage vénérien.

               Les formes actuelles sont pauci-symptomatiques découverte suite d’une infertilité primaire ou
               secondaire (60% cas). Les métrorragies et les douleurs pelviennes (60% cas). Rarement par une
               masse abdominale, une ascite, ou abcès tubo-ovarien.

               L’examen clinique est souvent normal et apporte rarement une aide diagnostique. Le bilan
               biologique est d’un intérêt médiocre.


               L’hystérosalpingographie peut montrer des adénopathies pelviennes calcifiées, et des
               synéchies de la cavité utérine.








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